COCARDE OMNISPORTS

SAINT LAURENT MEDOC

 

 

 

 

Le COSEC étant fermé pendant les vacances de Noël, la reprise des cours aura lieu le lundi 7 janvier 2019. Bonnes fêtes de fin d'année à toutes et à tous.

KARATE Self Défense

KARATE – SELF DEFENSE   St Laurent-Médoc

 

De 7 à 77 ans

 

Bonjour à toutes et à tous

 

 

 

2018 votre club évolue.

 

Le karaté shotokan reste la base de l’enseignement mais un module self défense sera introduit chaque semaine.

 

Que vous soyez débutant ou pratiquant confirmé, vous y trouverez un épanouissement supplémentaire propre à mieux vous faire appréhender l’essence de cet art martial qu’est le karaté.

 

Par ailleurs de nouveaux horaires vous sont proposés de façon à mieux adapter les cours aux pratiquants.

 

 

Le président

 


Un peu d'histoire

 

Le karaté (空手道, karaté-do) est un art martial japonais. En japonais, le kanji (idéogramme) "kara" signifie le vide, ou plutôt la vacuité au sens boudhique du terme, "te" est la main ainsi que la technique que l'on réalise avec la main.

 

On traduit donc littéralement karaté par "la main vide". Cet art martial associe en un système de combat, d’autodéfense, de conditionnement physique et de développement spirituel, différentes techniques de percussion qui utilisent toutes les armes naturelles du corps humain (mains, coudes, bras, pieds, genoux, tête) en vue de bloquer les attaques d'adversaires et/ou d'attaquer.

 

 Le karaté moderne tire son origine des boxes chinoises (唐手, To-De) un art de combat à mains nues, pratiqué sur l’île d’Okinawa.

 

Les techniques regroupent des parades, des esquives, des balayages, des projections et des clés. Les contenus techniques sont parfois nettement nuancés en fonction des différents styles de karaté (shotokan, wado-ryu, shito-ryu, goju-ryu, ...).

 

Au tout début du XXe siècle, l'étude du Okinawa-te, au prix toutefois d'un certain nombre d'aménagements excluant toute blessure, apparait dans les programmes de culture physique de l'île, comme moyen d'éducation pour les jeunes. Itosu Anko (style Shorin, basé sur les déplacements longs, rapides et légers) et Kanryo Higaonna (style Shoreï, surtout efficace pour le combat à courte distance, et plus en force) en furent les pionniers. Le mot Okinawa-Te a été remplacé par le mot Karaté-Jutsu (唐手術, littéralement « technique de la main de Chine). En 1904, le gouvernement de Tokyo autorise la pratique du karaté dans les écoles, comme faisant partie de l'éducation physique et sportive.

Ce n'est que dans la période 1915-1925 qu'eut lieu l'ouverture de l'Okinawa-Te vers l'extérieur grâce à Gichin Funakoshi, professeur à l'école supérieure de pédagogie d'Okinawa. Il enthousiasma les japonais par la première démonstration de karaté.

 

En 1922, après une deuxième démonstration de karaté qu'il offrit au public japonais, il fut prié de rester au pays pour y enseigner sa méthode. Funakoshi coupa tout lien avec l'origine chinoise et okinawaïenne de son art. La technique qu'il enseigna fut nommée "shotokan" par ses disciples, du nom de la salle d'entraînement (kan) dans laquelle se déroulait le cours, et de Shoto, son nom d'emprunt sous lequel il écrivait ses poèmes.

 

Il insistait beaucoup sur la valeur spirituelle des gestes qu'il enseignait. Pour preuve le rajout du suffixe "do", afin de placer son art au niveau de celui des arts martiaux japonais (Budo) et rappeler que son karaté permettait lui aussi une approche de l'ancien esprit des samouraïs.


 






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